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Ayé.  Z’avez échappé aux Plasticines il y a peu mais le démon de midi (minuit ?) frappe encore à ma porte de pervers du clavier. N’y voyez donc pas que l’oreille du blogueur mais aussi son oeil vitreux dans ce portnawak annoncé (bein si, là c’est fait). Et autant prévenir de suite que pris d’une sainte flemme (la fainéantise mériterait quand même d’être béatifiée en priorité) je n’ai pas poussé loin la googlisation du groupe. Enfin, a priori plutôt du duo. Donc c’est deux filles, pas mals, et elles chantent. Font même du rock. Bye.

Nan, je plaisante. Mais vrai que pas grand chose, pour ne pas dire rien,  sur Les Chanteuses via le net. Une page web, une sur Facebook, un compte qui tweete, d’autres qui dailymitionisent ou youtubisent, et c’est marre. Ah non, aussi un MySpace guère plus disert si ce n’est qu’on apprend qu’elles n’auraient pas (encore) de label. Je vais aller loin moi avec ça. En plus, je n’ai pas ouvert la presse spécialisée pour cause de twittage intensif depuis des lustres, dur de dire si un illustré en a récemment parlé. Je traduis, si par hasard quelque jeunette (oui ? Toi ? On t’a déjà dit que les hommes mûrs toussa… :D ) s’arrêtait sur ces lignes : un illustré c’était un magazine, autrefois.

Oui c’est vrai, je me laisse aller mais je devrais savoir depuis longtemps que “Le Père Noël n’existe pas”

Et là hop. J’en profite pour placer le peu que je sais. Ce que j’ai appris plutôt via quelqu’un plus “in” que moi (son compte twitter est là ). Donc la chanson qui flingue Noël et le moral des enfants, et bein c’est Frédéric Beigbeder – un mec qui écrit des livres avec des mots sur des pages en papier – qui a sorti sa plume pour la trousser. Quoi, que ça ? Cest déjà pas mal…

Cela dit Les Chanteuses sur la foi d’un autre titre, ça me fait l’effet d’être un girls band pas mal. Un truc dans le sillage de cette vague d’un renouveau rock frenchie que Philippe Manoeuvre et sa bande ont voulu propulser il y a quelques temps sur le mode “nous aussi on sait faire du post Pete Doherty, strokes and co”. Tout ça pour que ce soit les BB Brunes qui cartonnent quand même… Rien contre eux hein, mais dans la série le monde est injuste, il y a des groupes qui ont un peu dû bouffer leur chapeau.

En parlant du Philman – quoi ? qu’est-ce que ça vient foutre là ? rien de précis mais il y a eu relents de Rock & Folk ces jours-ci et puis ça me passe par la tête donc digression -, avant qu’il ne garnisse les plateaux de M6, j’apprends, à retardement, que dans sa vie privée qui nous regarde pas vu qu’elle est privée, il y a eu une nana que je ne nommerai pas mais qui n’était pas dénuée (oui tout court, je sais pas quoi mettre à la suite là). D’ailleurs j’avais vu ses oeuvres (à cette dame) dont un film qui mériterait autre chose que l’underground . Encore qu’en sortir est-ce toujours une bonne idée ? Pas lu sa critique de King Kong par contre. Hein c’est pas ça ? De toute façon faut que je le fasses. Donc…? Ah oui ! Et je me disais à ce sujet que les filles qui semblent ouvertes au deviant… se tournent souvent vers leurs consoeurs. Les mecs doivent être trop timorés finalement. La théorie est facile mais elle est perso hein, et je vais pas céder comme ça au “mais enfin c’est pas bien de dire ça” pour renoncer ainsi aux propos de macho de comptoir et à la misogynie.

Rien à voir avec Les Chanteuses, certes. Mais de toute façon j’avais casé tout ce que je pouvais en dire. Mieux vaut écouter un peu de leur rock. Même si ça “Secoue ta tête”…

Ca le fait non ?

Une personne IRL aux ascendances pourtant empreintes du sérieux germanique me faisait remarquer il y a quelques temps un petit truc. “Ton blog manque de sexe”, me lança-t-elle. Bon, je dis pas : en cherchant bien il y a quelques trucs mais je dois reconnaître que je néglige un peu la question et qu’en matière de nib’, de boule et de foune, c’est pas toujours la fête du slip ici.
Cela dit la maison a de la tenue et je vais pas balancer du hard crade comme ça, sans prévenir. Bien sûr certains esprits mal tournés supputeront que je me le garde pour moi. On ne peut rien faire contre les mauvaises langues.
Je vais quand même apporter ma pierre à l’édifice du cul sur le web avec cette pub Givenchy qui met en scène Lou Doillon nue. Ca se la joue porno chic tout ça… Et je ne ferai même pas la première remarque qui me vient à l’esprit en visionnant ces images (ce doit être la même que vous…).
Comme je suis honnête (enfin j’essaye d’être net-tiquette), je dois avouer que je dois la découverte à Vinvin qui nous décortique avec humour ce spot sur son blog et reproduit l’intégralité du texte que l’on y entend, écrit par Gérard Manset pour Alain Bashung (c’est par là).

Comme quoi à toute chose malheur est bon, tant va la cruche à l’eau qu’à la fin elle se casse,… Euhhh, il y en a plein d’autres. C’est donc dans un instant d’égarement aussi nocturne que coupable que je me suis trouvé à lire un post, sur Le Post justement, consacré aux nouvelles du jour du TF1esque Secret Story. N’ayant rien suivi et, à ma grande honte (quoique pas vraiment non plus), ne parvenant pas à me passionner pour l’émission en l’absence de cul de scandale, j’allais lâcher le morceau. Mais quelques lignes sur une candidate m’orientèrent alors vers un passé de comédienne, disons amatrice. Calme toi lecteur impatient aux goûts déviants, amatrice n’est pas obligatoirement à accompagner d’un X. Le Z a aussi droit de citer ; et je suis même de ceux prêts à assurer la défense de cettre lettre qu’on voudrait un peu trop souvent oublier ou écarter.

Me voilà donc à regarder un court métrage de portnawak assumé, mis en ligne par Mrkey et  qui vaut sa petite demi-heure gondolo horrifique:

Ce Sexy Alien 2 (on s’emballe pas, only boobs inside et encore little boobs) doit à la Cindy télévisée un gros engouement puisqu’il a, à cette heure précise,  dépassé les 1230000 visionnages.

Les plus curieux des spectateurs de cette zéderie dailymotionesque remonteront alors le fil. Celui-ci conduit au site Amalgame Z Production. Il s’agit d’un collectif de vidéastes indépendants, branchés sur l’horreur, le fantastique, le bizarre, le gore… Pour une fois la machine à vendre du temps de cerveau nous emmène quelque part.

Amalgame Z propose donc des vidéos réalisées par des amateurs passionnés d’un certain cinoche. Mais en plus de les mater gratos, on peut aussi trouver des tutoriaux, si on veut se lancer,  pour apprendre à affronter des problèmes techniques, à réaliser des effets, à réussir les maquillages horrifiques indispensables… Le site propose encore des musiques (gratis) pour accompagner les films à venir d’autres réal’ amateurs, des reportages  et j’en passe.

De quoi, en attendant d’hurler de peur ou/et de rire devant les prochain courts de cette maison, donner envie de se lancer pour mettre en ligne (avant, qui sait, les festivals, les salles et…) des pépites pour gourmets de Z.

On va pas se la jouer. C’est la vision du trailer mis en ligne par FilmGeek-TV qui m’a convaincu. Avec un début un peu beaucoup pompé à Faster Pussy Cat Kill Kill de feu Russ Meyer, on sent poindre le cinoche à gros flingues et poitrines généreuses. Le genre d’oeuvre sur lesquels on garde toujours les yeux ouverts.

Un oeil sur l’incontournable site de Mad Movies nous renseigne un peu sur le pitch.

“Trois jolies filles armées jusqu’aux dents décident de se rendre dans le desert afin de voler le magot  d’un gros caïd. Malheureusement pour ces braqueuses du dimanche, une bande de malfrats débarque à l’improviste, ce qui va rendre la situation incontrôlable…”, nous apprend Jean-Baptiste Herment.

Pour le reste, ni le réal’, Rick Jacobson, ni les interprètes des bitches n’ont encore marqué de leurs empreintes mes mirettes et mon lecteur de DVD. Les puristes pourront aller jeter un oeil sur la note d’intention et les détails sur Imdb qui nous dit que la bande est en post-prod’. Aucune date de sortie n’est avancée mais je jouerais bien une piécette sur un direct-to-dvd dans nos contrées.

Passons à l’essentiel :

Alors ? Ca sent pas la Tarantinade bourrée de références et l’actioner bourrin nourri à tous les râteliers ?

C’est cadeau -:) S’il est un serial qui relève tout autant de la la culture pop que du mainstream, de l’action blockbusterienne que de l’actioner violent, de la branchitude gadgétisante que du kitch; c’est bien James Bond. Plus de quarante ans d’aventures sur grand écran pour le personnage de Ian Fleming. Avec des visages qui changent mais un héros qui reste. La sortie cette semaine du nouvel opus le, dit-on, très réussi Quantum of Solace, offre à Fluctuat.net (site décidément excellent = pub gratos) l’occasion d’un dossier sur l’espions de sa Majesté. On le lira ici.

Incontournables : les James Bond Girls sur lesquelles le webzine offre un large panorama. On peut donc  toutes les retrouver au travers d’une analyse des différents types de femmes croisées par OO7 (James Bond Girls) . Et surtout, je te vois venir là,  tenter de faire son classement grâce à une galerie photos. Par ici jeunes gens >

Moi j’ai pas réussi à choisir :)

Allez, pour fêter cette nouvelle version de la page rapido un peu de sexe. Léger

Next.libération nous présente “The Book of Olga” que publie Taschen. C’est un ouvrage commandé par un oligarque russe à la photographe Bettina Rheims qui a réalisé des prises de vues de de sa femme. Olga donc. Et comme on fait dans le cul classe, la préface est de Catherine Millet.

Finalement toutes ces critiques sur les milliardaires russes… :)