D’un autre côté est-ce que je sais ce que je cherche ? Et d’ailleurs est-ce que je cherche quelque chose ?
D’un autre côté est-ce que je sais ce que je cherche ? Et d’ailleurs est-ce que je cherche quelque chose ?
J’ai raté cet anniv’. Suis tombé dessus grâce à un tweet de Larry Carlson dont la vidéo “Yell” (que voici, que voilà) a été reprise sur boingboing pour l’occase. C’est le 16 novembre 1938 que le LSD fut pour la première fois synthétisé par le chimiste suisse Albert Hofmann dans son labo de Bâle (wikipédia, eng). Pour le meilleur et pour le pire. Je vous raconte pas la suite et son influence sur toute une époque…
Sympa la question (suggestion) non ? Elle est posée depuis les années 80 par Joan Jett dans cette vidéo que je viens de remonter d’une playlist où je l’avais un peu laissée dormir.
Et pendant que j’y suis, ce serait quand même dommage de faire l’économie du cultissime I Love Rock’n’ Roll… Donc une version avec des images cracras d’époque et une plus récente. Sans même avoir à “Put another dam in the jukebox babe”
Pour l’anecdote : j’ai encore le 45 tours acheté à l’époque. Et ce morceau servit de générique d’ouverture à une trop éphémère émission de Philippe Manoeuvre sur France Inter qui s’appelait – je crois me souvenir – “Je fais du rock”, où défilait la crème de la scène hexagonale d’alors, entre l’écoute des nouveautés d’outre-Manche ou d’outre-Atlantique fort éloignées d’une soupe mainstream montante.
C’est vrai, je passe pas mal de temps sur Twitter. Endroit idéal pour la procrastination du no-life quadragénaire en reconversion misanthropique avec syndrome d’angoisse sociale
Allégations à vérifier chez un de ces psy dont la parole vaut de l’or vu ce qu’ils tarifient la demi-heure pour lâcher quelques mots
Donc, en tweetant, parmi ce qui me sert de plus en plus de fil d’infos – autant si ce n’est plus que les abos RSS et agrégateurs habituels -, on suit pas mal de liens vers des articles ou du contenu produit par les blogueurs. Mais il y a aussi un temps pour partager ses goûts et au hasard de clics on peut s’offrir de belles découvertes ou l’occasion de se plonger un peu plus dans ce qu’on avait négligé. Les applis de partage sont nombreuses, comme ce Blip.fm par exemple, mais il suffit aussi de linker vers Deezer, Spotify, Dailymotion, Youtube…
Justement là, je vais rester sur les chemins qui m’ont été tracés vers des écoutes via ce site de partage.Tranquille ce dimanche après-midi, avant d’aller gagner à la sueur de mon front ma maigre pitance sous le joug inhumain du capitalisme financier (je galéje un peu là : je bosse assis derrière un ordi et la paye est assez correcte; mais l’idée y est quand même – je vous donne pas de détails ?), voilà que b-mode (retrouvez-le avec “ses” co-auteurs sur Ruminances et sur Tes reins et terroirs) et loloster (par ici pour son blog) s’échangent quelques “scuds” amicaux mais musicaux. Ni une, ni deux, je profite de ces “tirs” croisés…
Et me voilà débarquant en vol aussi libre que plané chez des cadors du jazz. Faisons simple, je ne peux prétendre à aucune connaissance dans ce domaine. Tout au plus quelques notions éparses via notamment un super pote, zikos expat’ et fervent du genre, mais une culture bien insuffisante pour tenter quelque analyse de ce que j’entends. Je serais plutôt du genre auprès de qui on peut faire passer du free pour du bebop et du cool pour du west coast (et je ne cite là que des courants dont j’ai retenus le nom
) Ce qui n’empêche de se laisser aller à l’écoute et à être emporté par (dans) le son. Issu de leur échange, et mis en favoris de suite, je me fis donc “bêtement” plaisir en écoutant plus avant Charlie Mingus et John Coltrane.
Ce qui me valut de me faire Impressions dans la foulée
Autre chemin sympa via les méandres du web, celui qui m’a conduit vers un Bashung crépusculaire revisitant L’Homme à tête de chou. C’est depuis chez Thephase3 que j’ai rapatrié dans mes esgourdes ces Variations sur Marilou de Gainsbourg, dont la version originale était déjà écoutable jusqu’à l’infini pour y découvrir sans cesse des détails aussi infimes qu’indispensables qui s’y étaient dissimulés. Ce titre fait partie d’une relecture de cet album concept définitif que Bashung envoie post-mortem pour une mise en scène et une chorégraphie de Jean-Claude Gallotta présentée à Grenoble et qui s’apprête à voyager (dates à la fin de ce billet de Menilmuche).
Quatre autres titres sont dispos en écoute sur le site de L’Express (clic clic clic).
Finissant ce billet, je ne sais pour toi lecteur quelle heure il sera au moment où tu le croisera. Pour moi, celle du sommeil approche. Le moment de trouver sérénité et quiétude, de se laisser aller vers un état un peu contemplatif. Cette ouverture des Glassworks, je ne me souviens plus, malheureusement, par le tweet de qui j’y atterris (s’il se reconnaît sait-on jamais qu’il le dise pour être linké plutôt que de se taire à jamais).
Il va sans dire que la musique classique contemporaine en général et Philip Glass en particulier, ce n’est pas mon univers d’origine ni même de prédilection. Quand on grandit le regard entre Best et Rock&Folk, avec sur sa platine les Ramones, les Clash ou le Boss et que ses nuits de concerts furent longtemps faites de Cramps, de Gun Club ou de Lords of the new church, il y a quand même des séquelles
Cela n’empêche pas d’écouter. L’occasion de prolonger une soirée où je le vis rendre hommage à Allen Ginsberg avec Patti Smith. Cette vidéo minimaliste sur Opening Glassworks, filmée en plan fixe un jour de pluie depuis une fenêtre à Los Angeles par twentyflights a, sans non plus ici prétendre à toute lecture “autorisée” de cette musique, des vertus que je trouve bien apaisantes.
Impossible de me faire une idée bien arrêtée en voyant le trailer de “Serge Gainsbourg : vie héroïque” réalisé par un descendant du comic strips, le dessinateur Joann Sfar. Certes, on retrouve les traits de l’homme à tête de chou et de ses poupées de cire ou de son. Mais le ton paraît un brin mélo et surjoué par instants, sans pour autant aller piocher dans les méandres aquoibonistes ou black trombone de l’ intoxicated man. Non pas d’ailleurs que son parcours semble avoir été dénaturé, à première vue, dans ce biopic aux initiales S.G. Mais un tel film se justifie-t-il après avoir lu la bio, et ses différentes actualisations, de Gilles Verlant ? Question sans réponse pour l’instant.
Patience jusqu’au 20 janvier pour savoir si ces images s’envoleront comme volutes Gitanes ou, au contraire, se graveront sur les plaques sensibles de la mémoire…
GAINSBOURG VIE HÉROÏQUE – BANDE-ANNONCE (le film)
envoyé par baryla. -
Je vous ferai pas l’affront de présenter The Kills (bon si y a vraiment besoin Wikipédia est ton ami comme d’hab). Juste pour dire au passage que Jamie Hince, qui semble s’être laissé pousser le chapeau en se faisant Kate Mossiser à la suite de Doherty, et Alison Mosshart bossent ensemble sur une nouvelle galette malgré la suractivité de la dame et son side-project avec The Dead Weather qui roule du feu de dieu.
Le Goodnight Bad Morning qui suit est tiré d’une session filmée pour un site juste énorme : From The Basement (c’est par ici msieur-dames). En plus du combo americano-british, la crème du rock y défile pour un, deux, trois morceaux… voire un set de 20 minutes pour The Dead Weather, et on y trouve en vrac et sans exhaustivité (je ne cite que ceux que j’ai déjà regardés) : The Raconteurs, The White Stripes, Sonic Youth, The Fall, Sparks, Seasick Steve, PJ Harvey, Jarvis Cocker, Beck, Albert Hammond Jr ou encore Iggy. C’est vous dire le bonheur…
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