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Un samedi en début d’après-midi, en pleine gueule de bois d’un vendredi comme je les aimais, j’étais tombé sur cette série. V: les visiteurs, où l’histoire de l’arrivée sur terre (enfin aux USA et au-dessus de Los Angeles) d’extra-terrestres à l’aspect humain mais au secrets bien gardés qui allaient établir leur domination sur la planète. En collaboration avec des pouvoirs trompés ou corrompus. Bien sûr une résistance se levait. Je n’avais plus décroché de ce rendez-vous avec ma téloche.

Et voilà que ABC nous remake la série une bonne vingtaine d’années plus tard. Reste à savoir si ce qu’elle va y gagner en effets spéciaux et remise au goût du jour ne viendra pas altérer un scénar à rebondissements et le plaisir de l’époque. Plus longtemps à attendre (au moins pour les ricains) puisque la nouvelle mouture débarque dès novembre. Avec un pilote inaugural dont les premières minutes viennent d’être lancées en teaser.

Si le player (emprunté chez Lyricis : son très bon site ici) joue des tours et écourte la séance, le relancer pour revenir au point de la coupure. Video également visible sur Youtube.

Plus d’électricité dans la cité ? Metric débranche et propose un nouveau disque – oui, je sais mais c’est aussi un peu le concept qui compte dans la galette – acoustique. Plug in Plug out sera dispo dès mardi 27 octobre sur Amazon.com. Tentre jours plus tard, le EP sera aussi sur Itunes et directement téléchargeable depuis le site du groupe ilovemetric.com et via d’autres revendeurs. Même qu’ils viennent de l’annoncer via le blog de leur MySpace.

En attendant, le groupe propose un preview, que voici, où l’on retrouve aussi en vidéos des versions unplugged de titres de leur album Fantaisies.

Joel et Ethan Cohen reviennent et restent dans la comédie avec A Serious man, pour lequel aucune date de sortie n’est encore annoncée. Cette fois on va suivre les tribulations d’un prof de physique dans une tranquille université du Midwest en 1967, interprété par Michael Stuhlbarg. Sa femme se barre avec l’un de ses collègues moins effacé qu’il ne l’est. Et il a sur les bras un jeune frère un peu attardé et deux enfants qui lui collent la honte à l’école hébraïque. En plus d’ennuis qui s’accumulent sur le plan professionnel, il a une voisine qui se fait bronzer nue.

Face à ça et pour retrouver son équilibre d’homme sérieux, il va tenter de trouver du soutien auprés de trois rabbins différents…


Là je vais pas me compliquer la vie. Soit c’est votre came et raconter serait vexant. Sans parler du risque de me faire prendre en flag’ d’ignorance. Soit vous arrivez de l’ “Espace, frontière de l’infini vers laquelle voyage notre vaisseau spatial l’Enterprise…” et là… comment vous résumer les oreilles de Leonard Nimoy et de les téléportations de William Shatner.

Star Trek, la série télé (en fait plusieurs) a généré sequels et déclinaisons et un vrai univers comme expliqué ici sur Wikipédia.

Les dix longs métrages depuis 1979 issus de la franchise ne furent pas toujours à la hauteur malgré des noms comme Robert Wise ou  Nicholas Meyer derrière la caméra. Pour le onzième opus, c’est J.J. Abrams qui s’y colle, le petit génie inventeur d’Alias et de Lost pour la téloche et du troisième volet plutôt raté de Mission Impossible spécial gros plan sur Tom Cruise pour le grand écran. Il a donc l’occase de se rattrapper.

On en saura plus en mai 2009, la sortie prévue pour décembre ayant été retardée (mauvais signe ?). Il devrait s’agir d’une sorte de prequel sur la jeunesse du futur capitaine Kirk et sa rencontre avec Spock. En attendant ce Star Trek XI, sur lequel Imdb fourni quelques détails, un trailer assez étonnant est sorti tout chaud ce lundi :

D’autres infos (et un extrait culte de la série originale) sur FilmGeek.fr

Effort de mémoire. Les early eighties. Années collège ? Lycée ? Le fan de B movie et de bandes horrifiques joue à domicile. Ca tombe comme à gravelotte et pas que du moisi. Des méandres obscurs des fertiles cerveaux angelinos vont sortir, dans la foulée d’une fin d’années 70 bénies avec un Michael Myers et consorts, deux créatures prêtes à perpétuer le mythe du boogeyman.

Et donner naissance à deux franchises aussi longues que s’essoufflant avec le temps. La bonne vieille histoire des sequels qui n’en finissent plus de décevoir et survivent quand même. Ca peut toujours marcher pour en effrayer quelques unes accrochées à votre bras secourable ou pour passer un aprème en bande de ce qu’on n’appelle alors pas geeks mais collégiens boutonneux :)

Il y aura donc Freddy en 1984 dans Les griffes de la nuit. Et Jason Voorhees dont les tribulations commencent avec… Vendredi 13.

Les filons seront tellement exploités jusqu’à la corde qu’on aura même droit à Freddy contre Jason de Ronny Yu en 2003. Clap de fin ? On aurait pu y croire. Mais Michael Bay, bien connu des amateurs de bon gros trucs ricains bien lourds pour ses exploits de réal et de producteur, ne l’entendait pas ainsi. Friday is not dead.

D’autant qu’en ce moment du côté d’Hollywood, on remake tout ce qui bouge (ou pas). Avec plus (La colline a des yeux ) ou moins (La colline a des yeux 2 ) de réussite. La pelloche de Sean S. Cunningham, réalisée avec les moyens du bord et l’apport du phénoménal Tom Savini aux effets spéciaux, et le personnage créé par Steve Miller sont donc confiés à Marcus Nispel. Celui-ci a dans sa musette de réalisateur des pelloches dont il n’a pas à rougir : le remake de Massacre à la tronçonneuse en 2003, qui fut loin de la merde prévisible, et un Pathfinder ambitieux l’an dernier qui envoyait bien la sauce sur fond de scénar qui se tient .

J’en arrive (enfin) aux faits. Mad Movies, tout chaud ce matin chez mon marchand de journaux (et dont le site est toujours à visiter avec gourmandise), en fait sa “Une” ce moi-ci avec un dossier spécial en pages intérieures.

Le film est prévu sur les écrans français pour le 23 mars. La bande-annonce est déjà là :

Trailer mis en ligne par Lyricis

Reste à voir le reste…