Tag d'archives : nouveauté

Impossible de me faire une idée bien arrêtée en voyant le trailer de “Serge Gainsbourg : vie héroïque” réalisé par un descendant du comic strips, le dessinateur Joann Sfar. Certes, on retrouve les traits de l’homme à tête de chou et de ses poupées de cire ou de son. Mais le ton paraît un brin mélo et surjoué par instants, sans pour autant aller piocher dans les méandres aquoibonistes ou black trombone de l’ intoxicated man. Non pas d’ailleurs que son parcours semble avoir été dénaturé, à première vue, dans ce biopic aux initiales S.G. Mais un tel film se justifie-t-il après avoir lu la bio, et ses différentes actualisations, de Gilles Verlant ? Question sans réponse pour l’instant.

Patience jusqu’au 20 janvier pour savoir si ces images s’envoleront comme volutes Gitanes ou, au contraire, se graveront sur les plaques sensibles de la mémoire…


GAINSBOURG VIE HÉROÏQUE – BANDE-ANNONCE (le film)
envoyé par baryla. -

Brrrrr. Bientôt en DVD : Le meurtre le plus horriblement long avec la plus inefficace des armes. Ca fout les jetons quand même. C’est un délire signé Richard Gale (tout et même plus sur son site). Voici la longue bande-annonce de ce film court :

Un film de Clint Eastwood, qu’elle que soit sa veine, c’est forcément incontournable.  Invictus sera sur les écrans le 13 janvier 2010. Le film retrace la fin de l’apartheid et l’élection de Nelson Mandela à la tête de l’Afrique du sud. Convaincu par le pouvoir du sport pour unifier son pays en proie aux discriminations, Mandela s’allie à François Pienaar, capitaine de l’équipe de rugby sud-africaine alors que les Springboks tentent de remporter la coupe du monde que le pays organise… Mandela est interprété par Morgan Freeman et Pienaar par Matt Damon.

Vous avez aimé le direct (billet précédent) ? Ou vous l’avez raté ? Le concert de U2 au Rose Bowl de Los Angeles est désormais disponible dans son intégralité via Youtube

Pour ne pas trop lagger, mettre quelques instants en pause pour que le flux puisse charger ;-) Et hop : en plein écran c’est carrément top :)

4h30 du matin à peu près ici. Nuit de dimanche à lundi. Depuis un petit moment ça monte chez les twittos du #twittdenuit. On doit pas être des wagons debout à cette heure. Habituellement en tout cas car là par un prompt renfort on va voir arriver des troupes – plus ou moins – fraîches. Sans parler de ceux qui sont juste devant leur écran et n’ont rien à faire des tweets. Parce que sur l’écran, il y a U2 en live depuis le Rose Bowl de Los Angeles dans un global webcast sur YouTube.

Vu que le concert vient juste de se finir, je suis bien incapable de donner quelque chiffre que ce soit. Combien de spectateurs dans le monde au même moment devant leurs ordis ? Pour faire simple, en suivant le hashtag #u2webcast ça tombait par paquets de 2 à 5000 messages entre chaque titre. De l’english, de l’espagnol, des langues asiatiques et d’autres encore plus indéfinissables. Je suis tout autant dans l’incapacité de savoir si un tel truc avait été fait auparavant. A priori non, du moins pas avec un groupe d’une telle envergure. Comme le notait @fred2baro : @Donjipez quand même le showcase a dû couter cher .. :P

Opération de marketing planétaire ne manqueront en effet pas de relever quelques uns. Mais sacré trip quand même. Evacuons de suite la performance de la bande à Bono. J’ai pris mes distances depuis un moment. Je les ai vu deux fois de mes yeux vus : la première à Lyon dans les années 80 et la seconde à Grammont à Montpellier en 97 (je crois), lors d’une virée défonce on the road. Déjà cette dernière fois, on avait changé d’époque. Donc au Rose Bowl rien à redire : c’est très pro, du grand show, un groupe de stades avec ses hymnes. Quelques moments où on sent que ça décolle vraiment, les incontournables frissons sur  One et autres With or Without You… Et puis aussi les bons sentiments de preux chevaliers d’un Bono qui en rajoute dans le côté cabot. A côté, heureusement, sobre et fidèle à lui-même, The Edge continue de triturer sa guitare bien qu’on sente vaguement que le cadre du groupe restreint ce qui pourraient être ses pulsions soniques profondes.

On est quand même loin d’October, premier album que je découvris de U2. J’étais alors en seconde. C’était l’automne et cette musique était idéale entre fin précipitée dans la tragédie de Joy Division et le prochain Cure qui allait être Pornography, sorti quelques mois après. J’embrayai peu après vers des niches plus escarpées, violentes ou pointues restant fidèle à quelques repères et me retournant vers les grands prédécesseurs (qui a dit Velvet ?).

Mais je m’éloigne non ? Donc ce trip de nuit c’était d’assister à une diffusion parfaite techniquement (un peu laggé au début) et surtout partagée. Avec des inconnus ou presque puisque aucun que je ne connaisse en vrai. Du coup, moi qui n’aime guère que l’on me livre ses impressions pendant un set et encore moins livrer les miennes dès la sortie, je me suis surpris à twitter au fur et à mesure, à échanger quelques réactions avec un spectateur chilien, par exemple, ou mes followers “habituels. C’est peut être là que résidait le plus intéressant de l’expérience sur laquelle des spécialistes devraient revenir et livrer leurs analyses à froid.

Petit détail quand même, je ne peux m’empêcher d’être surpris du nombre de téléphones allumés pour filmer les concerts dorénavant. Pas que ce ne soit pas utile pour le blogueur :) Mais j’aime bien le côté éphémère d’un live et sa survivance, ou pas, par la seule capacité qu’il aura eu à s’incruster sur les plaques sensibles de ma mémoire, ainsi que par quelques photos rares et choisies.

Allez, l’essentiel quelques images via FullHdReady :

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Un samedi en début d’après-midi, en pleine gueule de bois d’un vendredi comme je les aimais, j’étais tombé sur cette série. V: les visiteurs, où l’histoire de l’arrivée sur terre (enfin aux USA et au-dessus de Los Angeles) d’extra-terrestres à l’aspect humain mais au secrets bien gardés qui allaient établir leur domination sur la planète. En collaboration avec des pouvoirs trompés ou corrompus. Bien sûr une résistance se levait. Je n’avais plus décroché de ce rendez-vous avec ma téloche.

Et voilà que ABC nous remake la série une bonne vingtaine d’années plus tard. Reste à savoir si ce qu’elle va y gagner en effets spéciaux et remise au goût du jour ne viendra pas altérer un scénar à rebondissements et le plaisir de l’époque. Plus longtemps à attendre (au moins pour les ricains) puisque la nouvelle mouture débarque dès novembre. Avec un pilote inaugural dont les premières minutes viennent d’être lancées en teaser.

Si le player (emprunté chez Lyricis : son très bon site ici) joue des tours et écourte la séance, le relancer pour revenir au point de la coupure. Video également visible sur Youtube.

Tout est presque dans le titre. Dans son nouveau clip, Vanessa Paradis est filmée par Johnny Depp qui passe derrière la caméra pour mettre en image ce Il y a. Et y’a pas grand chose à ajouter pour ce petit job en famille qui affiche une approche visuelle gentiment naïve.

viaFullHdReady