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Je vous ferai pas l’affront de présenter The Kills (bon si y a vraiment besoin Wikipédia est ton ami comme d’hab). Juste pour dire au passage que Jamie Hince, qui semble s’être laissé pousser le chapeau en se faisant Kate Mossiser à la suite de Doherty, et Alison Mosshart bossent ensemble sur une nouvelle galette malgré la suractivité de la dame et son side-project avec The Dead Weather qui roule du feu de dieu.

Le Goodnight Bad Morning qui suit est tiré d’une session filmée pour un site juste énorme : From The Basement (c’est par ici msieur-dames). En plus du combo americano-british, la crème du rock y défile pour un, deux, trois morceaux… voire un set de 20 minutes pour The Dead Weather, et on y trouve en vrac et sans exhaustivité (je ne cite que ceux que j’ai déjà regardés) : The Raconteurs, The White Stripes, Sonic Youth, The Fall, Sparks, Seasick Steve, PJ Harvey, Jarvis Cocker, Beck, Albert Hammond Jr ou encore Iggy. C’est vous dire le bonheur… ;-)

Watch en HD et fullscreen :) Via shinjukublack et dispo sur From The Basement (http://www.fromthebasement.tv/home)

Vous chantiez durant l’été ? Et pourquoi ne pas danser maintenant avec “Ijo“, un titre de l’album Secret Agent, interprété à La Cigale par le batteur légendaire de l’afrobeat Tony Allen et ses musiciens (more here http://www.tonyallenafrobea… )

via worldcircuitltd

Ambiance pleine d’une soul jazzy et pop à Lyon avec la voix de l’Anglaise Kristyna Myles. Trois soirs de suite, elle s’y produit : aujourd’hui au Hot Club à 21 heures, demain au café Cousu à 19 heures et jeudi à 21 heures à la brasserie le Georgia. Pour vous faire une idée, un oeil sur sa page MySpace et le teaser de ces soirées :

Vous avez aimé le direct (billet précédent) ? Ou vous l’avez raté ? Le concert de U2 au Rose Bowl de Los Angeles est désormais disponible dans son intégralité via Youtube

Pour ne pas trop lagger, mettre quelques instants en pause pour que le flux puisse charger ;-) Et hop : en plein écran c’est carrément top :)

4h30 du matin à peu près ici. Nuit de dimanche à lundi. Depuis un petit moment ça monte chez les twittos du #twittdenuit. On doit pas être des wagons debout à cette heure. Habituellement en tout cas car là par un prompt renfort on va voir arriver des troupes – plus ou moins – fraîches. Sans parler de ceux qui sont juste devant leur écran et n’ont rien à faire des tweets. Parce que sur l’écran, il y a U2 en live depuis le Rose Bowl de Los Angeles dans un global webcast sur YouTube.

Vu que le concert vient juste de se finir, je suis bien incapable de donner quelque chiffre que ce soit. Combien de spectateurs dans le monde au même moment devant leurs ordis ? Pour faire simple, en suivant le hashtag #u2webcast ça tombait par paquets de 2 à 5000 messages entre chaque titre. De l’english, de l’espagnol, des langues asiatiques et d’autres encore plus indéfinissables. Je suis tout autant dans l’incapacité de savoir si un tel truc avait été fait auparavant. A priori non, du moins pas avec un groupe d’une telle envergure. Comme le notait @fred2baro : @Donjipez quand même le showcase a dû couter cher .. :P

Opération de marketing planétaire ne manqueront en effet pas de relever quelques uns. Mais sacré trip quand même. Evacuons de suite la performance de la bande à Bono. J’ai pris mes distances depuis un moment. Je les ai vu deux fois de mes yeux vus : la première à Lyon dans les années 80 et la seconde à Grammont à Montpellier en 97 (je crois), lors d’une virée défonce on the road. Déjà cette dernière fois, on avait changé d’époque. Donc au Rose Bowl rien à redire : c’est très pro, du grand show, un groupe de stades avec ses hymnes. Quelques moments où on sent que ça décolle vraiment, les incontournables frissons sur  One et autres With or Without You… Et puis aussi les bons sentiments de preux chevaliers d’un Bono qui en rajoute dans le côté cabot. A côté, heureusement, sobre et fidèle à lui-même, The Edge continue de triturer sa guitare bien qu’on sente vaguement que le cadre du groupe restreint ce qui pourraient être ses pulsions soniques profondes.

On est quand même loin d’October, premier album que je découvris de U2. J’étais alors en seconde. C’était l’automne et cette musique était idéale entre fin précipitée dans la tragédie de Joy Division et le prochain Cure qui allait être Pornography, sorti quelques mois après. J’embrayai peu après vers des niches plus escarpées, violentes ou pointues restant fidèle à quelques repères et me retournant vers les grands prédécesseurs (qui a dit Velvet ?).

Mais je m’éloigne non ? Donc ce trip de nuit c’était d’assister à une diffusion parfaite techniquement (un peu laggé au début) et surtout partagée. Avec des inconnus ou presque puisque aucun que je ne connaisse en vrai. Du coup, moi qui n’aime guère que l’on me livre ses impressions pendant un set et encore moins livrer les miennes dès la sortie, je me suis surpris à twitter au fur et à mesure, à échanger quelques réactions avec un spectateur chilien, par exemple, ou mes followers “habituels. C’est peut être là que résidait le plus intéressant de l’expérience sur laquelle des spécialistes devraient revenir et livrer leurs analyses à froid.

Petit détail quand même, je ne peux m’empêcher d’être surpris du nombre de téléphones allumés pour filmer les concerts dorénavant. Pas que ce ne soit pas utile pour le blogueur :) Mais j’aime bien le côté éphémère d’un live et sa survivance, ou pas, par la seule capacité qu’il aura eu à s’incruster sur les plaques sensibles de ma mémoire, ainsi que par quelques photos rares et choisies.

Allez, l’essentiel quelques images via FullHdReady :

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mediatone festivalDébut aujourd’hui pour la 3e édition du festival lyonnais Just Rock (son site ici avec le détail de la programmation) qui se poursuivra jusqu’au 15 novembre. On y retrouvera des formations internationales (Ghinzu, Fredo Viola, Tinariwen, Vandaveer, Anthony Joseph, Patrick Watson), françaises confirmées (Sebastien Schuller, Eiffel, Zone Libre, The Dodoz) et des découvertes qui montent (H-Burns, Welling Walrus, PM’s Better, Xtatik et le Narvalo Orchestra).

Pour cela l’association Mediatone et les Birdy Birdy Partners ont retenu 6 dates d’envergure (2 au Transbordeur, 2 au CCO, 1 à l’Epicerie Moderne et 1 au Kao) sur l’agglo pour ces soirées (de découvertes et/ou de confirmation) autour de l’axe indie, folk, pop, rock français et international. Et comme, c’est connu, il y a un bon dieu pour les fainéants et que les liens hypertextes n’ont pas été inventés pour ne pas s’en servir, l’excellent (vraiment) site Soul Kitchen examine de plus près la prog’ ici et .

[Edit 4/11 :

Infos dernière minute...

- THE DODOZ annulé au CCO. WELLING WALRUS et PM'S BETTER maintenus au Sirius le 5 novembre (5 €)

- ANTHONY JOSEPH annulé sur la date de TINARIWEN du 15 novembre au Transbordeur. Remplacé par le groupe DOCTOR LASS.]

C’est la choume, j’imagine, mais je ne connaissais pas. Je viens de découvrir, au hasard du ouèbe, interprété par les Têtes Raides, ce texte qui a pour auteur Stig Dagerman (heureusement Wikipédia a été mon ami). Une vingtaine de minutes pour cette mise en musique de “Notre besoin de consolation est impossible à rassasier”. Et pas grand chose à ajouter. Juste le mettre ici pour le partager avec ceux qui auront le temps d’écouter.