Brrrrr. Bientôt en DVD : Le meurtre le plus horriblement long avec la plus inefficace des armes. Ca fout les jetons quand même. C’est un délire signé Richard Gale (tout et même plus sur son site). Voici la longue bande-annonce de ce film court :
Brrrrr. Bientôt en DVD : Le meurtre le plus horriblement long avec la plus inefficace des armes. Ca fout les jetons quand même. C’est un délire signé Richard Gale (tout et même plus sur son site). Voici la longue bande-annonce de ce film court :
Ca ne sortira qu’en février 2010. The Wolfman, réalisé par Joe Johnston, réunit Benicio del Toro, Anthony Hopkins, Emily Blunt ou encore Géraldine Chaplin dans le remake d’un classique du fantastique made in Universal. Ambiance gothique donc dans la tradition 30’s du studio mais aussi de la Hammer pour une bande annonce qui met en relief un grahisme particulièrement soigné.
Synopsis : Lawrence Talbot est un aristocrate torturé que la disparition de son frère force à revenir au domaine familial. Contraint de se rapprocher à nouveau de son père, Talbot se lance à la recherche de son frère…et se découvre une terrible destinée. L’enfance de Lawrence Talbot prit fin à la mort de sa mère. Ayant quitté le paisible hameau de Blackmoor, il a passé plusieurs décennies à essayer d’oublier. Mais, sous les suppliques de la fiancée de son frère, Gwen Conliffe, il revient à Blackmoor pour l’aider à retrouver l’homme qu’elle aime. Il y apprend qu’une créature brutale et assoiffée de sang s’affère à décimer les villageois et que Aberline, un inspecteur soupçonneux de Scotland Yard, est là pour mener l’enquête. Réunissant petit à petit les pièces du puzzle sanglant, Talbot découvre une malédiction ancestrale qui transforme ses victimes en loups-garous les nuits de pleine lune. Pour mettre fin au massacre et protéger la femme dont il est tombé amoureux, il doit anéantir la créature macabre qui rôde dans les forêts encerclant Blackmoor. Alors qu’il traque la bête infernale, cet homme hanté par le passé va découvrir une part de lui-même qu’il n’aurait jamais soupçonnée.
Comme quoi à toute chose malheur est bon, tant va la cruche à l’eau qu’à la fin elle se casse,… Euhhh, il y en a plein d’autres. C’est donc dans un instant d’égarement aussi nocturne que coupable que je me suis trouvé à lire un post, sur Le Post justement, consacré aux nouvelles du jour du TF1esque Secret Story. N’ayant rien suivi et, à ma grande honte (quoique pas vraiment non plus), ne parvenant pas à me passionner pour l’émission en l’absence de cul de scandale, j’allais lâcher le morceau. Mais quelques lignes sur une candidate m’orientèrent alors vers un passé de comédienne, disons amatrice. Calme toi lecteur impatient aux goûts déviants, amatrice n’est pas obligatoirement à accompagner d’un X. Le Z a aussi droit de citer ; et je suis même de ceux prêts à assurer la défense de cettre lettre qu’on voudrait un peu trop souvent oublier ou écarter.
Me voilà donc à regarder un court métrage de portnawak assumé, mis en ligne par Mrkey et qui vaut sa petite demi-heure gondolo horrifique:
Ce Sexy Alien 2 (on s’emballe pas, only boobs inside et encore little boobs) doit à la Cindy télévisée un gros engouement puisqu’il a, à cette heure précise, dépassé les 1230000 visionnages.
Les plus curieux des spectateurs de cette zéderie dailymotionesque remonteront alors le fil. Celui-ci conduit au site Amalgame Z Production. Il s’agit d’un collectif de vidéastes indépendants, branchés sur l’horreur, le fantastique, le bizarre, le gore… Pour une fois la machine à vendre du temps de cerveau nous emmène quelque part.
Amalgame Z propose donc des vidéos réalisées par des amateurs passionnés d’un certain cinoche. Mais en plus de les mater gratos, on peut aussi trouver des tutoriaux, si on veut se lancer, pour apprendre à affronter des problèmes techniques, à réaliser des effets, à réussir les maquillages horrifiques indispensables… Le site propose encore des musiques (gratis) pour accompagner les films à venir d’autres réal’ amateurs, des reportages et j’en passe.
De quoi, en attendant d’hurler de peur ou/et de rire devant les prochain courts de cette maison, donner envie de se lancer pour mettre en ligne (avant, qui sait, les festivals, les salles et…) des pépites pour gourmets de Z.
Je sais pas pourquoi mais je t’imaginais inquiet. Oui toi, lecteur de Rapido. Genre à te dire mais il fait quoi ce fainéant de blogueur. Bon ben j’étais un peu out of order. Near to disaster. Je sais j’exageure (j’ai vu le “u” mais c’est pour la sonorité). Disons plutôt pris d’une sainte fainéantise. Je vais donc t’épargner au max le blabla et on va foncer directos dans quelques petits bonheurs filmiques qui valent de relâcher l’accélérateur (ça y est je me suis coincé dans les “eurs”).
Là c’est facile de pas s’éterniser vu que je sais pas grand chose du machin. Mais le teaser, découvert grâce au toujours sur la brèche Chandleyr (qui a dit Raymond ? Franchement les jeux de mots foireux c’est pas le lieu
) dépote sacrément. Ca s’appelle Give em hell Malone et le film est en post-prod, semble-t-il. C’est réalisé par Russell Mulcahy, qui s’est un peu paumé depuis Razorback et Highlander. Et à vu de nez on nous plonge dans une ambiance noire, avec une violence graphique sans concession pour les petits gars chargés de la classification au pays d’Obama et de la NRA.
Au passage, z’avez dû apercevoir “la petite” Elsa Pataky entre deux décharges de calibres et autres giclées sanglantes ? En tout cas si ça tient sur son heure et demi, moi je dis oui…
Là par contre, je dis plus rien; je suis pas assistante sociale non plus. Juste que c’est le prochain Sam Raimi qui revient à son genre de prédilection pur et dur et que le titre est Drag me to hell.
Hehe, attention aux mauvaises actions sous pression du patron si on veut préserver son karma
En salles le 29 mai.
Un dernier pour la route ? Alors pour la bonne bouche une comédie horrifique britannique avec derrière la caméra le débutant Phil Claydon. Apparemment le castings des seconds rôles féminins est un élément d’importance pour cette histoire de cambrousse anglaise hantée par des femmes-vampires, lesbiennes de surcroit. D’où le titre : Lesbian vampire killers. Et hop on se fait plaisir avec un portnawak bien référentiel :
Un trailer mis en ligne par Lyricis. Et ne cognez pas toute la nuit à la porte de votre salle fétiche: la sortie France c’est le 17 juin.
Effort de mémoire. Les early eighties. Années collège ? Lycée ? Le fan de B movie et de bandes horrifiques joue à domicile. Ca tombe comme à gravelotte et pas que du moisi. Des méandres obscurs des fertiles cerveaux angelinos vont sortir, dans la foulée d’une fin d’années 70 bénies avec un Michael Myers et consorts, deux créatures prêtes à perpétuer le mythe du boogeyman.
Et donner naissance à deux franchises aussi longues que s’essoufflant avec le temps. La bonne vieille histoire des sequels qui n’en finissent plus de décevoir et survivent quand même. Ca peut toujours marcher pour en effrayer quelques unes accrochées à votre bras secourable ou pour passer un aprème en bande de ce qu’on n’appelle alors pas geeks mais collégiens boutonneux
Il y aura donc Freddy en 1984 dans Les griffes de la nuit. Et Jason Voorhees dont les tribulations commencent avec… Vendredi 13.
Les filons seront tellement exploités jusqu’à la corde qu’on aura même droit à Freddy contre Jason de Ronny Yu en 2003. Clap de fin ? On aurait pu y croire. Mais Michael Bay, bien connu des amateurs de bon gros trucs ricains bien lourds pour ses exploits de réal et de producteur, ne l’entendait pas ainsi. Friday is not dead.
D’autant qu’en ce moment du côté d’Hollywood, on remake tout ce qui bouge (ou pas). Avec plus (La colline a des yeux ) ou moins (La colline a des yeux 2 ) de réussite. La pelloche de Sean S. Cunningham, réalisée avec les moyens du bord et l’apport du phénoménal Tom Savini aux effets spéciaux, et le personnage créé par Steve Miller sont donc confiés à Marcus Nispel. Celui-ci a dans sa musette de réalisateur des pelloches dont il n’a pas à rougir : le remake de Massacre à la tronçonneuse en 2003, qui fut loin de la merde prévisible, et un Pathfinder ambitieux l’an dernier qui envoyait bien la sauce sur fond de scénar qui se tient .
J’en arrive (enfin) aux faits. Mad Movies, tout chaud ce matin chez mon marchand de journaux (et dont le site est toujours à visiter avec gourmandise), en fait sa “Une” ce moi-ci avec un dossier spécial en pages intérieures.
Le film est prévu sur les écrans français pour le 23 mars. La bande-annonce est déjà là :
Trailer mis en ligne par Lyricis
Reste à voir le reste…