C’était le truc in avant la crise (finale ?) du capitalisme : les réseaux. On avait connu les vieux, ceux des anciens élèves de, ceux des politiques, des carriéristes et autres franc-maçons marrons ou, plus sympathiques, les réseaux cassoulets chers aux rugbymen du Sud-Ouest (et aux pétomanes de music-hall).
Le temps vint des “amis” virtuels. Si possible pas pour rien : partager une passion, des discussions certes mais aussi afficher un profil à faire envie à ceux qui affichent moins de liens. Remplissons l’ère du vide en attendant la mort semblaient dire certains obsessionnels du facebooking. Enfin, pas que non plus : des communautés d’idées, de résistance, de pensée émergèrent – et continuent de le faire – aussi.
Mais je m’égare et digresse. Je vous la fait courte. The Bignothing c’est l’Idée. Encore plus aléatoire qu’une bouteille à la mer et moins cher qu’un psychanalyste : jetez vos pensées dans les tréfonds numériques, elles tomberont sur un inconnu qui ne peut rien savoir de vous et, en échange, vous recevrez un message d’un autre dont vous ne saurez rien. Fallait y penser, merde!
Explication

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Etonnant non ?







