On va pas se la raconter. King Sunny Ade, Fela comme tout le monde, l’immense Manu Dibango et les oubliés Toure Kunda. J’ajoute une pincée de Ray Lema et de l’inévitable Youssou’N Dour, un souvenir de Geoffrey Oryema. Et puis ? Autant dire zéro pointé en afro beat et autres musiciens africains.
Sauf que. Un truc venu d’avant, de toujours. Sans date, comme une chanson des rues, le Pata Pata de Miriam Makeba. Son histoire et sa vie sont partout (Google les gars). Mama Africa s’est éteinte dimanche à Naples; juste avant les rappels…
Là, c’était sur scène en 2007. RIP






